Mémoire de mes putains tristes

23Oct08

Je n’ai jamais eu de grands amis, et les quelques-uns qui m’étaient proches sont à New York. C’est-à-dire : morts, car c’est là, je suppose, que vont les âmes en peine incapables d’assumer la vérité de leur vie passée.

Gabriel García Márquez, Mémoire de mes putains tristes



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