Frédéric Berthet

03Mar09

On dirait que tous les écrivains se sont donné le mot pour rater quelque chose, le rater soigneusement, méticuleusement, et puis se donner quelques années à vivre encore, la réserve d’oxygène en fin de parcours, pour raconter ce qui leur est arrivé, quand ce n’est pas, faute d’un minimum d’humour, l’histoire d’un livre raté qui fait l’histoire de ce ratage.

Frédéric Berthet, Journal de Trêve, Gallimard, «L’Infini»



One Response to “Frédéric Berthet”

  1. 1 Mike

    First blog I read after wakeup from sleep today!


Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s


%d blogueurs aiment cette page :